OLGA

Lunatic Paris, c’est l’histoire de deux amis d’enfance, Jo et Salomé qui décident de faire de l’un de leurs plus beaux souvenirs leur activité quotidienne.

Dans les années 90…

Salomé et Jo ont grandi dans le 11e arrondissement de Paris. Voisins de pallier, ils se font déposer et ramener de l’école Parmentier par la grand-tante de Salomé, Olga. Olga, c’est tout un mythe, une vieille dame aussi excentrique qu’adorable, qui vit entre ses souvenirs des années 50 et le monde moderne que nous connaissions tous alors. Chanteuse d’opérette typiquement parisienne, Olga a vécu des aventures palpitantes dont elle n’osait raconter que la moitié. Grande figure de Montmartre, elle a été l’idole de nombreux parisiens qui ne la reconnaitraient plus alors. Elle a conservé de cette époque son goût pour les tenues décalées et apprêtées, ne sortant jamais sans une robe digne d’une des plus grandes soirées de gala, son bibi à aigrette, un curieux amoncellement extrêmement diversifié mais pourtant flatteur de bijoux en tous genres, et…les paires de lunettes les plus fantasques.

Les lunettes d’Olga

Olga avait été diagnostiquée myope à l’âge de soixante ans, après avoir foncé à bicyclette sur un étal de marché qu’elle n’avait simplement pas pu distinguer. Coquette et orgueilleuse, elle avait toujours refusé de s’équiper de « binocles de vieillard » comme elle les appelait, mais n’avait eu d’autre choix, une fois reconnue comme un danger public, de s’affubler de l’une de ces « paires de carreaux de grabataires », un autre surnom maison d’Olga pour ses lunettes.

Décontenancée par la restructuration du style de toute une vie, et par l’air vieillissant que lui conféraient ses lunettes pourtant essentielles à sa survie, Olga avait parcouru tout Paris pour trouver des modèles de montures fantasques qui feraient du port de ses lunettes un choix stylistique et non plus une obligation de santé aux yeux des passants. Elle avait commencé par trouver une paire en forme d’yeux de chats, extrêmement flatteuses, puis avait missionné ses amis globe-trotteurs de lui en ramener de leurs voyages ; enfin, elle avait même fait appel à un souffleur de verre qui lui en fabriquait une paire sur-mesure, adaptée à ses caprices du moment de temps à autre. Forte de ces relations et ses demandes les plus délurées, Olga avait accumulé des dizaines de montures de lunettes qu’elle arborait fièrement chaque jour. Refusant de se laisser dicter une particularité stylistique par sa myopie, Olga avait retourné la situation et avait fait de ces « atrocités sans nom » un véritable accessoire de mode qui lui permettait d’être remarquée à tous les coups, redevenant ainsi la star du 18e arrondissement, celle qu’elle n’avait jamais cessé d’être.

Une inspiration « made in Olga »

Au fil des années, Salomé et Jo ont connu Olga avec de multiples paires de lunettes plus fascinantes et intrigantes les unes que les autres. Devant l’école, au détour de la boulangerie où elle leur acheter un croissant à chaque goûter, ou à la terrasse du boulevard de Charonne où elle leur offrait une grenadine chaque vendredi, les deux écoliers ont toujours marché fièrement main dans la main avec cette grand-tante qu’ils affectionnaient tant grâce à son caractère déjanté qu’à ses looks si intriguant que par faisaient merveilleusement chacune de ses paires de lunettes.

C’est ainsi que, naturellement, lorsqu’ils ont obtenu leur Bac, ils ont suivi la voie d’opticiens-lunetiers, en souvenir de cette curieuse Olga qui s’était éteinte en douceur quelques années auparavant. En sa mémoire, et au regard de sa façon de changer de lunettes selon ses humeurs, ils ont nommé leur e-shop Lunatic Paris. 

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